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    Jean-Claude ponçon alt 128 écho du 9 novembre

    Photo Claire Beguin dans l'Echo du dimanche 9 novembre 2014

     
     
     

    Pays Dunois

    Eure-et-Loir > Pays Dunois > Chateaudun 09/11/14 - 06h00

    L’écrivain Jean-Claude Ponçon vient de sortir son dernier roman, A lt 128 et les grandes oreilles

    « Ce bouquin est une protestation contre tous ces gens qui nous fliquent au niveau mondial », explique le romancier Jean-Claude Ponçon. - Claire BEGUIN

     

    L’écrivain Jean-Claude Ponçon s’est essayé à un nouveau genre : le polar. Le roman, Alt 128 et les grandes oreilles , vient d’être publié.
    Interview

    Alt 128 et les grandes oreilles, un titre énigmatique pour un premier polar. L'écrivain Jean-Paul Ponçon, installé à Saint-Maur-sur-le-Loir, vient de sortir son vingt-troisième roman. Il s'est confié à l'Écho républicain.

    Quel est le sujet de votre nouveau roman ? Ce bouquin est une protestation contre tous ces gens qui nous fliquent au niveau mondial. Par exemple, lorsque tu vas faire tes courses au supermarché, on sait tout de toi, de ton profil de consommateur. La CIA flique les autres états. Quoi que l'on fasse, tout est toujours surveillé. Cela peut être prescrit mais jamais effacé.

    Comment avez-vous mis en scène ce constat ? Tout part d'une boîte à chaussures, qui est déposée dans le sous-sol de l'Élysée et qui contient un papier sur lequel figure une menace pour le président de la République. Un flic spécial est envoyé pour trouver la clef de l'énigme et finalement, on arrive dans un château en Sologne, où deux grandes antennes ont été installées au sommet. Elles servent à fliquer tout ce qui se passe en France.

    C'est votre premier polar. Aviez-vous besoin de changer de genre littéraire ? Je l'ai écrit en hommage à Alphonse Boudard et Frédéric Dard. C'était un vrai bonheur ; en plus j'ai pu écrire plein de cochonneries ! Je me suis beaucoup amusé, à écrire à la manière de Dard. Malgré tout, on y retrouve l'atmosphère d'une petite ville où tout le monde se connaît, que j'ai située en Sologne. Il y a toujours le terroir, qui est présent dans tous mes romans. Car on fait avec ce que l'on connaît. Moi, c'est la campagne.

    Aimeriez-vous écrire d'autres polars ? Si celui-là marche, j'ai déjà une autre idée qui se passerait, cette fois, dans le milieu de l'eau, un monde que je connais bien.

     

    Les grandes oreilles, sont-elles celles des écoutes de l'Élysée, sous le président de la République François Mitterrand ? Ce n'est pas vraiment les écoutes des Renseignements généraux, qui m'ont intéressé, ici. Mais celles plus insidieuses, qui sont possibles avec les nouvelles technologies et qui concernent absolument tout le monde.

    Y a-t-il des sujets, que vous n'avez jamais traités, que vous aimeriez aborder ? Oui, j'aimerais, une fois, dire un peu qui je suis. Ça serait un livre de souvenirs où les personnages ne seraient pas masqués.

    Dans ce roman, il y a des passages parfois grivois. Souhaiteriez-vous écrire un livre érotique ? Cela ne m'est pas venu à l'esprit. Pourquoi pas ? Mais, il faudrait que ce soit drôle.

    Pratique. Alt 128 et les grandes oreilles, aux éditions Marivole. Tarif : 20 €.

    Claire Béguin

     

     

     

     

     


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  •                           DES MOTS POUR LES LIRE…

     

     

     

     

    Plusieurs de mes amis me reprochent de faire dans le bénévolat, dans le dévouement associatif ou pas, de jouer la bigote dévouée à dieu et à ses saints…

    Moi, c’est l’écrit, la lecture, le livre ma religion… Alors pourquoi pas ?

    En Basse Chaldée, nos ancêtres nomades se sédentarisèrent il y a quelque 6000 ans avant J.C. Pour remplacer la cueillette, la chasse et faire vivre leurs cités états, Vruk, Our, Lagash, ils furent contraints d’instaurer les règles d’une vie en société et de s’astreindre à une gestion rigoureuse : manger, boire, impliquait de vendre, d’acheter, de fabriquer, de construire.

    Pour éviter les malentendus de la relation verbale et garder la mémoire de leurs relations commerciales, ils dessinèrent sur des tablettes de terre cuite, les pictogrammes représentant sous forme stylisée, bêtes à cornes, esclaves, récoltes, commerçants, artisans, contrats de vente etc… inscrits à l’aide d’un stylet de roseau sur une galette d’argile mou, séchée ensuite au soleil ou dans un four…

    Ainsi chez les sumériens, un millénaire après l’autre, de pictogrammes en idéogrammes, le pouvoir religieux pour l’essentiel fit office de guide spirituel, mais aussi de notaire, d’expert  comptable et de professeur (on a retrouvé des tablettes où le maître inscrivait le modèle d’un côté et l’élève le copiait sur l’autre face).

    À l’époque Néo-Assyrienne, 7 siècles avant Jésus-Christ, apparut l’ancêtre de notre alphabet grâce à une astuce extraordinaire et simple. Il avait suffi de traduire les pictogrammes sous forme de rébus phonétiques. C’est ainsi que de nos jours, nous aurions exprimé le mot « carnet » par le dessin d’un car et d’un nez !

    Un perfectionnement après l’autre, cet alphabet complexe se simplifia rendant sa lecture et son utilisation plus facile.

    La transmission du savoir, scientifique, philosophique, politique, resta jusqu’à nos jours l’apanage d’une élite : savoir écrire, lire et comprendre assura à une Nomenklatura une forme de pouvoir considérable, presque exorbitant, mais cette supériorité permit quand même tous les développements que nous connaissons aujourd’hui.

    L’écriture reste la seule forme de transmission de la pensée capable de se décrire elle-même (la musique ne le peut pas).

    On peut considérer que la seconde moitié du vingtième siècle a donné au monde, grâce à la lecture, l’accès à toutes les formes de savoir, donc l’accès à la liberté intellectuelle.

    Depuis une vingtaine d’années, j’ai vu cette liberté, ce pouvoir donné au plus grand nombre, se corroder, se pervertir. Ma vie professionnelle m’avait amené, dans les années 80 et 90, à enseigner l’art difficile de la synthèse à des jeunes gens de niveau bac +. Je me suis alors aperçu avec étonnement que la moitié d’entre eux ne savaient pas lire. Je précise, ne savaient pas lire couramment et comprendre, ils ânonnaient ou presque un pénible mot à mot. Dans ces conditions, passer une épreuve de synthèse de 4 ou 5 heures, véritable création issue de textes quelquefois complexes, équivalait à trouver une solution à la quadrature du cercle ! Ce constat m’a amené à observer de plus près ce phénomène d’appauvrissement culturel. J’ai depuis eu l’occasion d’intervenir dans des classes, allant du CM1 à la première, pour y parler le plus souvent du métier d’écrivain, du livre ou des différentes formes littéraires. J’y ai constaté la même paupérisation de l’orthographe et du vocabulaire. Mieux encore, il m’est arrivé lors de séances de dédicaces que le « client » me demande de lui rédiger le chèque qu’il devait pour ce livre qui lui était dédié. Je me demande souvent si tous mes lecteurs savent lire !

    D’ailleurs est-ce nécessaire de savoir lire, de savoir écrire au milieu de cette folie de communication, dans cette succession de virtuels, dans ce monde de claviers, d’orthographe pré-mâché, de solutions sans problèmes, de problèmes sans solutions, prétextes à des successions automatiques d’images inutiles ?

    Pourquoi lire ? Pourquoi même savoir lire ?  puisque la parole suffit à tout expliquer, Dieu se fait animateur, l’apparence source de toutes les vérités, l’oreille et l’œil enregistrent l’information pour un court passage en direction du cerveau, le titre suivant l’efface, nous nous nourrissons d’écrans[1], nous absorbons avec gloutonnerie la fuite des images et leurs cortèges d’illusoires connaissances.

    Pourquoi lire ? Peut-être dans l’immédiat pour déchiffrer les termes d’un contrat ? d’un règlement ? du mode d’emploi d’un médicament, d’un appareil inconnu ? mais écrire à quoi bon ? à qui ? pourquoi ? J’oubliais le clavier sur lequel on fait une réponse elliptique à une question elliptique, mais je retarde.

    On peut penser, avec l’aide du temps !, à un retour au « calames[2] » des sumériens, aux pictogrammes !

    Pour faire court, supposons une formidable panne d’électricité, une panne mondiale demain ou après demain. Le monde se divisera alors en deux, ceux qui savent écrire et les crétins. Ceux qui écriront le contrat et qui diront, voulez-vous signer ici, monsieur, et ceux qui se feront sodomiser. Il y  aura comme en Basse Chaldée, il y a 7000 ans, les prêtres porteurs du savoir, mais ces prêtres nouveaux seront ceux d’un despotisme mercantile, du pouvoir du plus petit nombre, sur le plus grand nombre, de l’apparition d’idoles nouvelles…

    Mais au fait, qu’est-ce que ça changera ?

     

     

                                                               Jean-Claude PONÇON



    [1]Ecran : quel joli mot, dont l’autre signification est « appareil qui empêche de voir ! »

    [2]Calames : Stylets qui servaient à imprimer dans l’argile le pictogramme


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  • TIRONS LA CHASSE !

     

     

    Je suis arrivé hier de Dakar, de cette Afrique où le « toubab »[1]ne boit qu’une eau embouteillée, capsulée…

    La belle affaire l’eau, surtout la minérale dont les amateurs oublient de lire de quel poids de sodium, de potassium, de chlorure de sulfate, de bicarbonate, elle pèse, pas toujours bon pour l’organisme, mais juteux pour Danone et compagnie, la bulle… Vous me direz, l’eau du robinet, dite potable, vient de la Seine, de l’Oise, de la Marne où les grilles des usines de production récoltent, chiens, fœtus, ordures ménagères et un nombre incalculable de préservatifs. La prévention contre le sida a considérablement augmenté la teneur en spermatozoïdes l’eau de nos fleuves et de nos rivières…

     J’oubliais les solvants chlorés, les hydrocarbures et autres banalités véhiculées dans notre eau courante. Pourtant, miracle, au bout du bout de la filtration sur charbon actif, après une bonne oxydation par l’ozone et un léger contact au chlore, jaillira du robinet un liquide dit buvable dont la facture servira aussi de feuille d’impôts mais cette eau-là vaudra environ mille fois moins cher que l’eau en bouteille…

    Bien sûr on va aussi pomper dans la nappe… Un de mes copains cultivateur m’a affirmé, l’autre jour, que maintenant l’eau « c’était plus pareil ». À l’évidence c’est plus pareil. Dans le temps on pompait quelques organismes pathogènes, des bactéries variées, surtout des fécales, maintenant c’est fini, mortes les bactéries tuées par l’abondance des nouvelles molécules de la famille des triazines (atrazine et simazine), auxquelles il faut ajouter nitrates, phosphates et autres petits bonheurs du consommateur.

    Tout cela s’élimine bien sûr grâce aux filières de traitements conventionnelles (+ou–50%) et autres charbons actifs et procédés d’oxydation sans oublier la nanofiltration pour arriver me dit-on à la valeur d’une tête d’épingle dans une piscine olympique… Le seul problème c’est qu’à très faible dose et pendant une longue période, personne ne peut dire si ces molécules cancérigènes restent novices puisque à ma connaissance aucune étude épidémiologique n’a été faite, car trop coûteuse !

    Pourquoi un si long préambule ? Tout simplement pour tenter de montrer que cette formidable industrie de l’eau, en bouteille ou pas, ne peut que prospérer.

    97,2% des 1,5 milliards de km3 d’eau sont salés et seulement 0,085% d’eau douce est immédiatement disponible. J’y ajoute 0,58% d’eau souterraine (bilan Baumgartner et Reicher) et les cours d’eau 0,001% de la masse totale ; inexorable et dramatique arithmétique de l’eau ! En étant vraiment généreux, la fourmilière humaine dispose d’environ 2% d’aqua simplex sur laquelle elle tire la chasse tous les jours et pas de solution en vue ! Si ce n’est d’autres lignes sur la facture, d’autres usines, d’autres molécules (il faut aussi manger !) et d’autres guerres peut-être.

    Renoir ne dirait plus « un ruisseau qui fuit dans l’herbe vaut le sourire de la Joconde ». Un peu barbouillé le sourire de la Joconde.

    Disparus en quelques décennies, épinoches, les vairons, les ablettes, les nénuphars, les joncs de mon enfance, juste, au fond du Loir, une mousse verdâtre.

    Nous ne manquerons jamais d’eau, mais quelle eau boirons-nous ? celle du Moyen-Àge ? celle de Paris jusqu’au 19ème siècle, celle de la mortalité infantile généralisée ? l’eau produit de luxe ? moi pas savoir !

    Henri Michaux prophétisait que tout homme qui « croyait contempler le fleuve, contemple son propre fleuve de sang dont il est une île délicate »

    Nous sommes de l’eau à la naissance, un peu moins avant l’évaporation finale. De quelle évaporation serons-nous demain ?

     

     

     

                                                                           Jean-Claude PONÇON



    [1]  Toubab : tout blanc


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  • Le petit dernier de Jean-Claude Ponçon aurait pu s'appeler un beauceron à la capitale car il montre bien le regard d'un rural mais pas dans n'importe quels boulevards, dans ceux de Paris, dans son ventre, dans sa folie des grandeurs.
    Ce livre est signé Ponçon car les frères Alain et Jean-Claude se sont unis, ils l'étaient déjà par la naissance, pour un ouvrage d'art et de lettres.
    Le livre des Ponçon(s) est donc un pont entre un Paris pas si capital et une Beauce en mutation : un Paris pour travailler, être rémunéré et finir par se dépenser à courir les filles à la campagne. C'est un regard critique sur la société parisienne d'il y a 40 ans, cela en fait un témoignage historique ! Un témoignage à la précision d'horloger quand il précise les métiers engloutis par le progrès et la nouveauté. Le Jean-Claude du pays de Saint-Maur est bien plus poète quand il vogue sur sa mobylettres pour revenir dans sa Beauce natale.

    Ponçon se révèle émouvant, étonné tout en étant étonnant bien sûr, moqueur (sans le vouloir c'est promis), tantôt précis tantôt concis : eh oui il ne faut pas tout révéler maintenant, les Ponçons ont encore beaucoup de choses à nous raconter et nous n'attendons que ça !!!

    JP N




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  • photo trouvée sur le site : http://bibliotrucs.blogspot.com/

     

     


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    - Juillet      1984           Les Hauts du Loir                 Editions Alphonse Marré    (nouvelles)

     - Octobre   1986         Le Mercelot d’Adélaïde          Editions Alphonse Marré    (récit)

    - Décembre 1986        Contes de Noël en Beauce       Editions Alphonse Marré

                                                                                              (en collaboration)

    - Février 1989             La Braconne                          Jean-Claude Lattés   (roman)

    - Novembre 1990        Broussailles                            Editions Christian Puybaret  (nouvelles)

    Prix littéraire de la

    Haute Vallée du Loir 1991

    - Novembre 1992        Revenir à Malassise                   Cherche-Midi Editeur     (roman)

    - Décembre 1992        Histoire du syndicat des eaux de l’Ile de France        (document)

                                           (réalisation SEDIF-EDIF)

    - Octobre 1994           Le Fantassin d’Argile                 Cherche-Midi Editeur       (roman)

                   1996            La Braconne       (réédition )      Adaptation et dialogues         (Film)

                                                              (Cherche-Midi)    (Francis Perrin – Henri Guybet)

    - Avril 1998                 Marinier                                    Editions du Rocher        (récit)

    2ème trimestre 2001      La Reine des Grinches   Editions Findakly    (récit-nouvelles)

    4ème trimestre 2001      Cour des Filles               Editions Cheminements     (roman)

    - Mars 2002                Ceux de par ici               Editions Findakly     (nouvelles)

    - Novembre 2002        Paysannes                                 Editions Cheminements      (document)

    - Février 2004             La peine à jouir                        CRL Editions    (roman)

                                                                                      Prix Papyrus 2004

    - Octobre 2004           Le dernier porteur d’eau         Editions du Rouergue (roman)

                                                                                        Prix Mémoire d’Oc 2005

    - Février 2007             Les Nouveaux Ruraux  Editions Cheminements (document)

    - Novembre 2008        Chronique d’Allers-retours      JLS éditions

                                       des Ouches aux Boulevards

     

    - À paraître                  Le diable à treize                     Presses de la cité  (2009/2010)

                                       Alt 128 et les grandes oreilles   Policier


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    Né à Neuilly-sur-Seine le 9 juin 1937, Jean-Claude PONÇON appartient à la terre Dunoise comme un Corse à son île. Fils d’instituteur, il nomadisa d’école primaire en école primaire… Cet enfant de la laïque ne fut ni un écolier de village comme les autres, ni l’élève studieux qu’on attendait ! (Cour des filles  – Editions Cheminements 2001)

     

    Cette situation particulière le conduisit à pratiquer l’art de la fugue dans les champs et les bois. Il quitta la maison familiale à 17 ans et il réussit, tant bien que mal, à assurer sa subsistance tout en suivant, en pointillés, les cours de l’école de Notariat de Paris et ceux de l’école du Louvre.

     

    Après la guerre d’Algérie, il entra à la Compagnie Générale des Eaux et fit un stage au sanatorium où il rencontra Alphonse Boudard (prix de l’Académie Française et Prix Renaudot) qui resta « son grand frère » en littérature.

     

    Auteur de 17 ouvrages et de l’adaptation cinématographique de l’un d’eux, il est aussi réédité en collection poche :  J’ai Lu et Pocket)

     

                Son roman « Le dernier porteur d’eau »  - Editions Du Rouergue en 2004 fut couronné par le prix « Mémoire d’Oc » en 2005

     

                Louis Nucéra écrivait dans le « Monde » en 1989  qu’il faisait un « travail d’ethnologue amoureux ». Il s’exprime dans ses livres avec une verve savoureuse dont Alphonse Boudard disait qu’elle est de la plus belle eau. Il nous décrit le monde présent ou passé de nos provinces avec une ironie douce-amère qui fait de lui un écrivain à part dans la littérature de terroir. « Marinier » au contraire nous fait pénétrer dans le monde des hommes du fleuve et des canaux, « Cour des filles » dans celui de l’enfance et « Chronique d’allers-retours » qui vient de paraître raconte la vie à Paris d’un campagnard devenu citadin malgré lui.

     

    Dans « Les Nouveaux Ruraux » Editions Cheminements – il dresse avec Gérard Turpin et Michel Cordeboeuf, le panorama d’une révolution du quotidien de la vie à la campagne que chacun vit ou a vécu sans toujours bien en percevoir l’étendue.

    plus d'infos sur : http://www.poncon.com/page9/jcpon.htm


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